NanoWrimo 2019 : le bilan.

Hé bonjour toi,

Tu l’as aisément deviné avec cette jolie bannière, mais voilà le fait dingue de mon mois de novembre :

J’ai écrit un roman !

Je n’arrête pas de répéter cette phrase intérieurement pour en goûter la saveur, et tester mentalement, puis discrètement sur le bout de la langue, sa signification et sa prononciation. Bordel, j’ai écrit un roman.
Alors cela va sans dire que bon, le premier jet est probablement médiocre dans le sens où bonjour les répétitions, les horreurs question orthographe, et tout doit être un peu sans dessus dessous comme j’y suis vraiment allée à la manière la plus légère, sans grandes préparations, juste quelques pages rédigées sur un carnet.

Littéralement moi à la fin du Nano, qui a réussis en partant de quasi rien.

Du coup, ma préparation du Nano, c’était le néant ?
Plutôt, en un sens. J’ai clairement fait partie, pour ma première participation à ce challenge, de la catégorie des pantser, c’est à dire ceux qui arrivent les mains dans les poches. Pas de plans qui délimitent mes chapitres, pas de fiches personnages, pas de tableau excel pour y placer je ne sais trop quoi mais faire du squelette de mon projet quelque chose d’ultra construit.
Juste un carnet dont j’ai relu le peu que j’avais écrit des années plus tôt, souligné les phrases ou idées que je voulais garder. Juste ce même carnet que j’ai beaucoup raturé, qui a vu un arc-en-ciel d’encre se rajouter pour indiquer de nouvelles idées, des choses à revoir pour plus tard. Dédoublé par des notes aussi sur mon premier jet dématérialisé. Juste mes petits doigts qui n’ont jamais tant tapé sur le clavier de mon ordinateur ; juste mon fichier open office qui n’avait jamais affiché plus de 50 000 mots (très précisément 50 371 mots) et qui arbore maintenant 67 pages bien pleines. Juste mon cerveau qui a battu son plein, les pensées en ébullition en faveur de L&E.
Assez rarement, finalement, j’ai consulté le tableau pinterest que j’avais créé à l’effigie de cette histoire, surtout de mes deux protagonistes. Le voilà, si tu souhaites y jeter un oeil, mais il est assez violent. Quand éventuellement, j’avais l’impression que mes personnages n’avaient plus de contenances, que je ne les visualisais plus, j’allais l’ouvrir pour me remettre dedans. Quand j’avais besoin de plonger autrement que par les mots dans l’univers. Ou au cas où, si ça relançait un élan créateur. Cela dit, ça reste quelque chose d’assez utile, que j’ai beaucoup aimé faire. Ca ajoute, quand on donne forme à tout un monde, du réel. Les images font en sorte que ça existe. Pour nous, au moins, ça devient visuel, ça prend vie. Ce ne sont pas seulement des mots sur une page d’ordi.
J’ai beaucoup pensé à ces personnages. Ils m’ont vraiment collé à la peau durant Novembre, je ne savais pas si c’était plutôt eux qui me suivaient ou l’inverse. J’ai aussi pas mal senti le poids de l’histoire que je racontais tout en éprouvant son inverse : la libération d’enfin engendrer ce récit, de m’en séparer. Peut-être lâcher un fardeau, ou l’idée de me dire qu’il n’a pas été vain, car de lui est né un potentiel bouquin.

Non, je n’en reviens toujours pas.

Notamment parce que j’ai du mal à me dire que c’est un roman. Je n’ai clairement obéis à aucunes règles, si encore on conçoit qu’il y en ait. Je n’ai pas fait quelque chose plein d’action, je n’ai pas forcément coupé mes « chapitres » comme il faut. C’était plus sur l’idée d’un ressenti, puisque mes chapitres sont davantage des scènes, et qu’au bout d’un moment se faisait ressentir la nécessité d’une respiration.
J’avais bien entendu une trame. Des épisodes que je voulais vraiment mettre. Mais je pense qu’il me manquait bien facilement de quoi créer les derniers 20 000 mots. Mais ils sont venus, à ma plus grande surprise, parce qu’un épisode en a amené un autre, que d’idées en idées j’en suis venue à faire grossir la boule de neige, et que de tout cela est arrivé des éléments qui m’ont beaucoup plu.
Bien entendu, tout ce temps où je n’ai pas fait naître ce projet, c’était plutôt parce que je n’osais pas comme je te l’ai dit dans mon article à mi-parcours. La peur. Et le perfectionnisme qui voulait que j’écrive à la manière des plus grand.e.s. Mais je pense qu’aussi, il me manquait quelque chose.
Jusque là, il m’avait manqué un personnage, Dépry, pourtant plus central encore que L et E, c’est justement ce & qui lie. Il me manquait les pensées intrusives, aussi. Le jeu sur les mots, sur la mise en page de ces derniers. Faire des mots des symboles. Les représenter.


La « pression » (enfin, pas dans un sens anxiogène, plus dans cette idée de défi, mais sain, qu’on se lance par amusement dirons-nous) d’écrire autant en un mois est salvatrice.
Elle presse le cerveau comme un fruit plein d’agrumes, et même si sur le coup on est aveuglé.e par l’acidité qui en a coulé, plus tard, on réalise ce qu’il y en avait de bon, que ce soit les vitamines ou encore le goût.
On est persuadé.e, parce qu’on a le nez dessus et qu’on ne voit plus rien, qu’on écrit un ramassis très laid, qu’on emploie toujours les mêmes mots comme si on manquait de vocabulaire. Il y aura peut-être beaucoup de choses à jeter lors de la réécriture, mais je pense – voilà qui est rare, venant de moi – que j’ai aussi pu amener du bon.

Le NanoWrimo reste un challenge complexe.
Je n’ai toujours pas trouvé la réponse qui me convient le mieux pour savoir quel challenge est le plus dur, entre le Nano et l’Inktober. Vous vous direz que dans mon cas, c’est sans doute l’Inktober, puisque je n’en suis pas venue à bout. Mais je pense que mes objectifs n’étaient pas les mêmes, je n’avais pas autant le désir d’aboutir un projet que je laissais traîner depuis plus de 5 ans. J’avais vraiment, complètement, envie de placer mon énergie dans le Nano, et pas l’Inktober.

J’ai participé au forum seulement avec des gifs de You’re the worst qui étaient effroyablement représentatif. Ca, c’était moi à chaque mot tapé.


Cela dit j’ai affronté les démotivations. Les manques d’inspirations. Les troubles de la concentration, tout le temps. Je me suis seulement accordée le temps. J’ai pas mal flemmardé aussi sur le forum, à guetter mon fil préféré qui consistait d’illustrer, le plus souvent par des gifs, ce qu’on éprouve face à l’état actuel de notre roman.
J’y ai participé pour m’aérer l’esprit. Pour rire un bon coup. Pour me rappeler que je n’étais pas seule dans la galère d’écrire un livre, et chacun se stimulait d’une manière comme une autre.
Pour certaines personnes il faudra enchaîner les petites sessions où l’on écrit à corps perdu pour cumuler le plus possible. Ca ne marche pas trop chez moi, mon cerveau part dans trop de directions, ne suit plus, j’ai besoin de savoir quelle idée je retiens dans mon éventail. Je fais partie des longues sessions, pleines de pauses, certes, où je trouve mon mur d’un intérêt particulier. Il m’a fallut ne pas penser comme la société veut de moi, à savoir « en peu de temps produire beaucoup« , mais juste laisser couler les heures si j’en avais besoin. Alors certes, ça a nécessité que je sacrifie d’autres choses durant un mois. Par exemple, je n’ai pas accordé de temps, ou très peu, au dessin, à la lecture, et aussi aux sites à gérer. Tant pis. J’avais sacrifié des années pour raconter une histoire, je pouvais bien mettre ça à l’honneur et le reste en stand-by.
Si j’avais été reine de l’organisation de mon emploi du temps, j’aurais pu caser un peu de tout. Mais je déborde, grande enfant que je suis.


On m’a dit à la fin du Nano « je n’en aurais pas été capable ». Je pensais pareil.
Au final, on en sait rien.
C’est le seul conseil que je peux offrir à l’issue de ce défi : lancez-vous. Que vous ayez une histoire ou non, certain.e.s se lancent vraiment sans rien, à croire qu’ils font un saut à l’élastique sans l’élastique même, mais qu’ils développent des capacités soudaines pour voler. Allez savoir ce que vous allez découvrir à l’issue du mois. Ou à l’issue du moi.

Gif découvert sur le forum du Nano, et il est assez représentatif de mes propos.

Le chemin n’est assurément pas encore gagné. Depuis fin novembre, j’ai commencé quelques recherches, notamment sur une part de l’inconscient. J’aimerais aller plus en profondeur de certains sujets, notamment troubles et maladies psy. J’aimerais en savoir plus sur la paranoïa, sur la dermatillomanie et tocs d’automutilation. Pas bien joyeux, tout ça, j’en conviens. Je planifie aussi une relecture de L’Homme qui Rit de Victor Hugo qui a été une source d’inspiration primordiale, et j’aimerais voir jusqu’où je peux l’amener, si je tente de revisiter de manière affirmée cette oeuvre, ou si je m’arrête au stade où je l’ai utilisé. Voilà un peu, pour t’en dire plus sur ce que contient ce potentiel livre.

Si tu es arrivé.e jusque là, c’est que tu étais vraiment attentif.ve et que tu souhaitais découvrir tout ce que j’avais à en dire, alors je t’offre un petit bonus, des extraits de L&E. Bonne lecture (je l’espère), et à tout bientôt ! Merci d’avoir tout lu !


Absence de tout,
Absence de moi.
J’ai peur du vide. Peur de tomber encore plus bas,
encore plus loin,
d’être toujours plus perdue, sans aucune issue de secours.
Et en même temps, il y a l’appel du vide,
savoir que l’on va chuter, que ça va finir,
et écourter le cheminement qui rend le choc encore plus terrible.
L’appel du vide. La curiosité de savoir ce qui se trouve tout au fond
même si justement, tout au fond de nous, on sait la vérité,
on sait ce qui nous y attend.
J’ai peur du noir, de ses abysses. Peur des liens de l’obscurité qui m’enchaînent et me mutilent. Peur que le noir m’engouffre, me happe ; que je me noie dedans.
J’ai peur du noir au creux de mes bras ; peur du noir au milieu de mes doigts ; peur du noir au coins des yeux qui parfois migre au bord des lèvres ; peur du noir quand il s’installe au bout de ma langue, et surtout, de son goût amer.
J’ai peur du noir qui se trouve en moi, peur du noir qui lentement s’insinue en toi, peur du noir qui s’empare de nous ; non plus moi qui broie du noir mais le noir qui, sans cesse, nous broie. Parfois aussi toi broyé à cause de moi.
J’ai peur de moi.


« Ce jour là, des années en arrière souffla L’Homme qui Rit, j’ai essayé de retenir la vie au creux de mes mains. Qu’importe la force que tu y mets, qu’importe l’ardeur de ta volonté, c’est quelque chose qu’on te volera toujours. C’est à la fois infime et tellement puissant que ça te brûle les mains pour voleter dans les airs puis s’éteindre. A partir de cet instant, toute ma vie, je n’ai pas arrêté de perdre des choses. Je n’ai pas eu d’autres choix que de m’habituer à ce que tout m’échappe. Que ce soit des proches, des personnes plus ou moins passagères, des bouts de moi. Ces morceaux de ma peau que je sème au fil des jours, ou des parcelles de mon esprit qui n’en peuvent plus et m’abandonnent. C’est une leçon qui est dure, car c’est rencontrer chaque jour l’inconnu, ce qui nous flanque la frousse. Souvent, ce qu’on perd, ce sont des éléments qui ont fait leur temps et se dissolvent. Il faut juste assez de patience pour attendre que de meilleures choses se régénèrent. 
» C’est exactement la même chose pour Dépry, Léana. Peut-être que c’est une part de toi qui a besoin de s’éteindre, mais tu la retiens et elle t’en fait payer le prix. Dis-toi que ton esprit est un corps souffrant, mourant, à qui tu obliges d’endurer ce supplice alors qu’il souhaite seulement se reposer. Lâche prise, et laisse Dépry partir. Ne cherche pas à la réveiller, apprend seulement à faire ton deuil. »


—- Ca a toujours été ça, Léana. Ta réaction. Pleine de terreur. Je veux bien que je n’ai pas toujours été très sympa avec toi, mais je t’ai expliqué que je n’y pouvais rien, ça dépend de ce que toi tu ressens, quand tu es sur la défensive je le suis aussi, tu comprends ? Je le saisis un peu, ça, mais toi, tu n’as jamais cherché à me comprendre, moi. Tu m’as toujours jugée, comme ça, juste parce que j’étais un amas noir comme tes paquets de mascara au bord de tes cils quand tu te mettais à chialer. Tu m’as vu comme tes tâches d’encre que tu faisais quand tu étais trop grosse de maux et que tu voulais les expulser, sans y parvenir. T’as commencé à m’imaginer dans les bulles noires éclatant ton champ de vision suite aux soirs où tu n’arrivais pas à dormir. Et du coup, tu m’as vue dans la nuit, dans le ciel sans lune. Les ombres, tout ce qui était obscur, c’était moi. Et quand on t’a dit le nom lourd de sens, dépression, qu’on t’a dit qu’elles venaient d’ailleurs de là, tes idées noires, tu m’as encore collé l’étiquette sur le dos.
—- Alors si dès le début, je t’avais parlé au lieu de te minimiser puis de t’esquiver pour mieux tomber dans tes bras, est-ce que tu serais partie ?
—- Je ne sais pas, L. Est-ce qu’on refait l’histoire ?


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6 Replies to “NanoWrimo 2019 : le bilan.”

  1. FÉLICITATIONS !
    Je suis trop contente pour toi ! C’est dingue, mais c’est génial que tu sois arrivée jusqu’au bout. Pour quelqu’un qui dit ne pas pouvoir se concentrer, tu t’en es super bien sortie !
    Et que dire de ton roman ? Je suis terriblement enthousiaste ! Juste avant cet article, j’ai lu ton bilan de mi-parcours (oui, à la bourre, je sais) et ça a suffi à me donner envie d’en savoir plus. Le sujet, ce titre à double sens si bien trouvé… et tes extraits… J’adore. Le premier fait résonner la poésie de tes mots, ils envoûtent, semblent prêts à nous embarquer pour ne plus nous lâcher, page après page. Il semble dur – comme certaines images de ton tableau pinterest – mais tellement viscéral…
    J’en veux plus, donc tu as maintenant le devoir de faire grandir ce nouveau bébé ! ^^
    Encore bravo sincèrement. Crois en toi, tu le mérites.

    1. Alala mais ton commentaire fait ma joie !
      MERCI INFINIMENT !
      C’est totalement dingue, et totalement incroyable. Je ne comprends toujours pas comment, en moins de temps que prévu en plus. Alors certes j’y ai passé des heures, je compte plus le nombre de fois où il était 1h du matin et que j’écrivais toujours, mais waaah… Je me suis tellement épanouie à faire ce défi !
      Tu me ravies, vraiment, avec ce que tu m’écris. Savoir qu’au moins une personne a envie de le découvrir, je me dis qu’il n’a pas été écrit pour rien non plus. C’est vrai qu’il n’est pas facile par moment, le tableau pinterest en donne un sacré aperçu quand même. Puis j’ai quand même le personnage de Quenotte aussi qui a été la révélation de comment je voulais voir Dépry également.
      Ca me fait plaisir de voir que le titre est bien trouvé ! Je l’aime beaucoup, mais j’avais peur qu’il soit « simple » finalement. Disons qu’il faut l’avoir, le double sens. Puis, ah, les extraits ! J’ai mis un peu du début, et les deux autres c’est plus vers la fin, quand même. Ca m’a flanquée la trouille, je me suis demandée ce que j’allais pouvoir inclure, et surtout si j’allais oser me dévoiler. Ca me rassure si tu y trouve quelque chose de poétique, il va s’en dire que mon estime quant à mon écriture est égale à pas grand chose (hahum), alors je ne sais être objective. Mais vu la lourdeur du sujet, il faut que l’écriture tienne la route, qu’elle sache être lourde de signification, mais légère à lire.
      Je relève carrément le défi, maintenant que le premier jet est écrit, je ne vais pas l’abandonner là, puis j’ai une parole envers toi maintenant. 😉

      Boudiou je fonds, merci à toi, vraiment. ♥

      1. C’est tellement motivant de lire ton enthousiasme et ton plaisir de l’avoir fait ! Si j’avais un truc à écrire et à sortir de moi, je crois que je m’y mettrais direct ! Mais ce n’est pas le cas, alors je me contenterai de partager ta joie et de continuer à t’encourager !
        J’espère que je ne serai pas la seule à avoir envie de le découvrir quand même ! Ah mais du coup, il faut que je lise L’Homme qui Rit ET le livre avec Quenotte (je ne me souviens même plus du titre, juste de ce personnage) !
        Pour être honnête, le double sens ne m’a pas sauté aux yeux (est-ce que je l’aurais trouvé toute seule ? on ne le saura jamais à présent), mais il est vraiment sympa !
        Bonne continuation pour la suite ! Ce n’est pas forcément le plus simple qui t’attend, non ? Ça ne doit pas être évident de retravailler un texte…
        Mais de rien ! Je pense vraiment tout ce que je t’ai dit !

        1. Ah mais c’est beaucoup trop chou ! J’ai l’impression d’avoir une pompom girl pleine d’énergie qui ne cesse de me soutenir haha, la métaphore est pas extra mais j’espère que tu comprends l’idée ! Limite si je n’attraperai pas L’Homme qui rit pour faire ma relecture direct, prendre des notes et boum, me lancer dans la réécriture !
          Je ne peux pas trop savoir à vrai dire si d’autres sont tenté.e.s comme ce site est apparemment un mystère malgré le spam que je fais sur instagram pour essayer d’avoir de la visibilité (la curiosité des gens = 0 semble-t-il ! ) Le livre avec Quenotte, c’est La fée des dents, mais t’inquiète, j’ai aussi mis quelques secondes à m’en rappeler, il aurait dû s’appeler Quenotte !
          Peut-être que tu l’aurais attrapé en lisant une partie du texte où j’essaie de le mettre en lumière dans l’espoir d’être sûre que ce soit saisi.
          Hé bien, jusque là je n’ai retravaillé que des nouvelles donc je ne sais pas trop… J’ai vraiment peur d’avoir envie de tout supprimer. ^^’

          1. Un pompon girl… ok… attends, je vais chercher ma mini jupe et je reviens ! ^^ Tu peux compter sur moi comme soutien ! Je suis ravie si je te motive un peu, du coup je t’interdis formellement de tout supprimer ! C’est interdit, ça ! Non mais !
            Je ne sais pas du tout comment faire connaître un site, mais si tu en parles déjà sur des réseaux sociaux où tu es un peu suivie, c’est nul que ça ne commence pas à ramener des gens… J’en suis navrée pour toi…

          2. Ok ok, je lève les mains et ne touche à rien, ne supprime rien, tu as ma parole !
            Bah ne t’en fais pas, c’est la « dure loi de la jungle » je dirais, puis j’ai l’habitude de galérer alors je ne suis plus à ça près, cela dit je m’en suis toujours plutôt sortie !

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